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Daniil Medvedev, de retour à sa place

Demi-finaliste à Rome, Daniil Medvedev espère poursuivre sur sa lancée à Roland-Garros.

Après une année 2025 en demi-teinte, Daniil Medvedev signe un bon début de saison, avec notamment un titre à Dubaï, une finale à Indian Wells et une demie à Rome. Bien que la terre battue soit une surface qu'il tente encore de pleinement apprivoiser, le n°6 mondial espère obtenir de bons résultats Porte d’Auteuil.
Comment vous sentez-vous à l’approche de cette nouvelle édition de Roland-Garros ?
J’ai bien joué à Madrid et encore mieux à Rome. Mon jeu sur terre battue est bien en place. J'attends Roland-Garros avec impatience. Ce tournoi ne m'a pas toujours bien réussi, mais j'y ai quand même obtenu de bons résultats. J'espère bien figurer cette année.
Pensez-vous pouvoir battre Jannik Sinner ?
C'est très difficile. Il n’a perdu que deux matchs cette année. La seule manière de le challenger, c'est d'être au top de sa forme, pendant trois sets, voire plus. Il faut que tout soit au top ! Parce qu’avec lui, tu n’as pas le droit à l’erreur. C’est ce que j'ai réussi à faire à Rome, notamment au deuxième et au troisième sets : j'ai eu un break que j’ai laissé filer à la suite d'un mauvais jeu. S'il continue à jouer comme ça, il peut tout gagner. Mais il y aura toujours quelqu'un de l'autre côté du filet qui essaiera de le battre. Je vais essayer d'y arriver.
Comment appréhendez-vous le tournoi en l'absence de Carlos Alcaraz ?
Pour être honnête, ça ne fait aucune différence. Je ne suis jamais arrivé en demi-finales ici et j’ai déjà perdu six fois au premier tour. Le fait que Carlos soit là ou pas ne change pas mon approche. Si j'arrive en demies ou en finale, peut-être que je le verrai différemment. On sait déjà qu'il ne jouera pas à Wimbledon. J'espère qu'il reviendra aussi vite que possible, et qu'on se retrouvera sur le terrain et dans les vestiaires.