Battue en demi-finales par Aryna Sabalenka l’an passé, Iga Swiatek aborde cette édition 2026 avec plus de confiance. Le tournoi de Rome a permis à la quadruple championne Porte d'Auteuil de retrouver de meilleures sensations.
Iga Swiatek : "Un état d'esprit nettement plus positif"
La n°3 mondiale se dit plus en rythme que l’année dernière, à quelques jours de son entrée en lice à Roland-Garros.

Comment s’est passée votre préparation pour le tournoi cette année ?
Iga Swiatek : Je suis vraiment contente d'être de retour. Pour ce qui est de la préparation, je me suis entraînée de manière rigoureuse, comme avant n'importe quel autre tournoi, tout en prenant le temps de récupérer. Mais les conditions (météorologiques) ont changé aujourd'hui, donc à partir de maintenant, j'ai l'impression que les entraînements seront différents par rapport aux deux derniers jours. Avec cette chaleur, c'est important d'avoir de bonnes sensations dès maintenant,
Vous revenez à Roland-Garros sans être dans la peau de la championne en titre. Est-ce que votre ressenti est différent ?
Honnêtement, non, je joue toujours de la même manière, peu importe les résultats précédents. Je ne repense pas particulièrement à l'année dernière, ça n'a pas vraiment d'importance.
Par rapport à l'an passé, ressentez-vous une grosse différence en termes de confiance ou de style de jeu ? Votre état d'esprit est-il resté le même ?
L'année dernière, mon tournoi à Rome m'a fait l'effet d'une douche froide. Je me sentais vraiment mal sur le court. Cette année, après quelques bons matchs, l'état d'esprit est nettement plus positif. C'est bien d'avoir déjà quelques matchs solides à mon actif et de commencer Roland-Garros en restant sur cette lancée. Tous les ans, je me dis que chaque tournoi est une histoire à part, peu importe si j'ai gagné à Rome ou perdu au deuxième tour. On a toujours le temps de se ressourcer, de repartir à zéro et d'aborder la compétition sous un angle totalement différent.
Je pense que je vais tirer de bonnes leçons de Rome. Et j’ai aussi eu l’occasion de jouer sous pression et de disputer des matchs courts. Je suis dans le rythme, ce qui est génial par rapport à la saison dernière. Mais il faut rester humble et commencer en sachant qu’il faudra se battre à chaque match.