Ugo Humbert : "Je sens une progression énorme"

 - Rémi Tricault

Lors du Media Day, Ugo Humbert est revenu sur sa préparation réussie sur terre battue.

Ugo Humbert, media day, Roland-Garros 2023©Corinne Dubreuil / FFT

C'est tout sourire qu'Ugo Humbert s'est présenté en conférence de presse ce vendredi. Une bonne humeur qui s'explique, entre autres, par d'excellents résultats cette année sur terre battue, une surface qui n'avait jamais autant réussi au Lorrain. Un troisième tour à Monte-Carlo, suivi de deux victoires aux Challengers de Cagliari et Bordeaux en mai. De quoi aborder ce Roland-Garros 2023 avec la casquette de numéro 1 français.

Le tableau du simple messieurs de Roland-Garros 2023

Que s'est-il passé entre Monte-Carlo et le début de Roland-Garros, avec ces deux victoires en Challenger ?

Ugo Humbert : Je ne comprends pas (rires.) Il s'était passé plein de bonnes choses à Monte-Carlo. Contre Sonego, même si j'ai perdu, je trouvais déjà que j'avais fait mon meilleur match sur terre battue. Et depuis, j’ai gagné deux Challengers. J’ai pu appliquer les conseils de Jérémy (Chardy). C'est devenu de plus en plus naturel, j'ai pris confiance au fil des matchs et j'ai super bien joué !

Est-ce que vous allez attendre quelque chose de la terre cette saison ?

U.H : Honnêtement… non (rires). Pour moi, Roland ce n'est que du bonus. J’ai envie de profiter de chaque match. Je n'ai pas d’objectif particulier, je suis déjà super content de tout ce qui m’arrive !

Il vous manquait 15 points pour être tête de série. Est-ce rageant ou pas si grave ?

U.H : Je ne pensais même pas pouvoir être tête de série quand j’ai commencé la terre. J’étais autour de la 80e place, je me retrouve 38e. C’est déjà bien !

Dernièrement, vous avez beaucoup progressé physiquement avec Lapo Becherini, votre nouveau préparateur physique. Comment travaillez-vous avec lui ?

UH : Dur ! On travaille très dur ! (rires). Je l’ai rencontré grâce à Jérémy (Chardy). Depuis cet hiver, on fait de grosses séances, environ 4h de physique et 4h de tennis par jour. Je sens une progression énorme, je peux enchaîner des matchs de 4h alors qu’avant, je n’aurais jamais pu tenir aussi longtemps.

Aujourd’hui, vous êtes numéro 1 français. Comment abordez-vous ce nouveau statut ?

UH : C’était déjà un objectif pour moi quand j’étais à mon meilleur classement, il y a deux ans. Ca me tenait vraiment à cœur et je m’étais mis beaucoup de pression. Aujourd’hui, je suis super content et ça ne me met pas plus de pression supplémentaire.

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