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Ostapenko : "J'aime vraiment frapper fort dans la balle"

Par Julien Pichené   le   samedi 10 juin 2017
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Elle aurait presque rougi lorsque les quelque deux cents journalistes et photographes massés dans la salle de presse ont applaudi son entrée. "Oh mon Dieu, il y a tellement de monde !", glisse-t-elle toute émue à Ugo Colombini, son agent depuis 7 ans, avant de donner l'interview la plus importante de sa vie. 

Qu'avez-vous pensé quand Simona Halep a mené 6/4 3-0 ?
Que j'étais face à une grande joueuse et que je devais continuer à prendre du plaisir et me battre jusqu'au bout. Je suis restée agressive, c'est ce qui m'a permis d'inverser la tendance. Car d'un autre côté, je pense que Simona est devenue un peu fébrile, nerveuse. J'ai été un peu nerveuse cinq minutes avant le match, mais c'est tout. Je ne l'étais pas ce matin ni hier soir. J'ai très bien dormi !

Que ressentez-vous maintenant ?
Je suis vraiment heureuse. C'était mon rêve et il est devenu réalité. Je vais avoir besoin de plusieurs jours ou peut-être même de plusieurs semaines pour réaliser.

Avez-vous toujours joué de cette manière, en frappant si fort dans la balle ?
J'ai toujours joué comme ça oui. Ce n'est pas ma mère, qui est mon premier entraîneur, qui m'a appris à jouer comme ça. C'est mon caractère, ma manière d'être. J'aime vraiment frapper fort dans la balle !

Est-ce que ce match va changer votre vie ?
Je suis très heureuse, mais j'ai encore beaucoup de travail. J'ai encore plein de choses à améliorer pour être une meilleure joueuse et grimper encore au classement.

Quelles sont vos ambitions pour la suite ?
Mon objectif est de gagner tous les tournois du Grand chelem. Mais je vais d'abord travailler dur.

Vous souvenez-vous de votre premier séjour à Paris ?
J'étais venue avec ma maman avant d'y jouer les juniors. Nous avions fait quelques musées et visité la ville. J'étais loin de me douter que j'y reviendrais pour jouer à Roland-Garros.

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