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Jelena Ostapen... qui ?

Par Julien Pichené   le   lundi 05 juin 2017
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Après avoir chuté au classement en début d'année, Jelena Ostapenko, Lettonne de (presque) 20 ans, est déjà assurée d'avoir un ticket pour le Top 30 à l'issue de la quinzaine. Voici sept choses à savoir sur la 47e joueuse mondiale, opposée mardi à Caroline Wozniacki et invitée surprise de ce haut du tableau. 

Elle est coachée par une autre joueuse du circuit

Suivie par sa maman depuis ses débuts, Jelena Ostapenko s'est rapprochée de l'Espagnole Anabel Medina Garrigues, retraitée depuis l'an dernier et huitième de finaliste à Paris en 2007. "Ma mère ne peut pas toujours voyager avec moi. Anabel me conseille et m'aide le reste du temps. J'ai beaucoup à apprendre d'elle. Les conseils et l'expérience qu'elle m'apporte sont souvent très utiles."

Il n'y a pas que le tennis dans sa vie

Il y a aussi... la danse de salon, avec laquelle elle a longtemps hésité. Si ses parents jouaient au foot et au tennis, Jelena l'a pratiqué pendant sept ans."Quand j'ai dû choisir, dit-elle, je me suis dis que le tennis pouvait me procurer plus de plaisir. Maintenant, c'est simplement un passe-temps quand je rentre en Lettonie." Par ailleurs, ses études lui ont également pris une partie de son temps ces dernières années. "Je suis très ambitieuse, non seulement dans ma carrière tennis, mais aussi pour la suite car on ne sait jamais ce qui peut se passer. En ce moment, je me consacre au tennis. Mais après ma carrière, je pense reprendre mes études et aller dans une grande université."

Une progression (presque) fulgurante

Comme Eugenie Bouchard ou Belinda Bencic juste avant elle, Jelena Ostapenko s'est d'abord fait remarquer en remportant le tournoi juniors de Wimbledon en 2014. Depuis, tout est allé très vite : après un premier tournoi WTA dans la foulée de sa victoire à Londres, elle atteint sa première finale en 2015 à Québec et fait son entrée dans le Top 50 en 2016.

Une rafale de points gagnants à chaque match

On connaît le caractère bien trempé de la Lettonne, qui se dit toutefois plus calme que l'an passé. "J'ai essayé de travailler là-dessus à l'intersaison. J'essaie d'être plus réfléchie et de mieux réagir quand je fais une faute." Une bonne idée, tant Ostapenko a un jeu à risques. Autoritaire, cette fan de Serena Williams fait d'ailleurs en général les points et les fautes de chacun de ses matchs. Lors de ses deux dernières rencontres, elle a totalisé 71 points gagnants : soit une moyenne assez effarante de 14 points gagnants par set. "Mais j'ai encore beaucoup de choses à travailler, je n'ai pas encore atteint mon sommet."

Caroline Wozniacki ne l'a jamais battue 

Autrement dit : en trois rencontres, la jeune Lettonne a toujours battu l'ex-numéro 1 mondiale, son adversaire de mardi. Un indice de poids avant ce quart de finale du haut du tableau, d'autant plus que ces trois rencontres ont eu lieu ces douze derniers mois. La dernière en date remonte même à début mai et au tournoi de Prague. Ostapenko s'était imposée 7/6 au troisième set en sauvant une balle de match à 6-5. Et lors des deux premières rencontres, à Charleston et à New Haven, Wozniacki n'a pas inscrit le moindre set.

La Lettone Jelena Ostapenko, qui n'a pas encore 20 ans, a éliminé Lesia Tsurenko 6/1 6/4.

Sur les traces d'Ernests Gulbis

Pour l'heure, l'histoire du tennis letton reste assez maigre. Jusqu'ici, Ernests Gulbis était le seul joueur de son pays à avoir atteint la deuxième semaine de Roland-Garros. Pour égaler son compatriote, né à Riga comme elle, Ostapenko n'a plus qu'un seul match à gagner pour faire aussi bien que Gulbis, demi-finaliste à Paris en 2014. Pour ce qui est du meilleur classement, Ernests, 10e cette année 2014, a toujours le record national. 

Elle va fêter ses 20 ans ce jeudi

Si elle s'impose face à Caroline Wozniacki, Jelena Ostapenko sera sur le court Philippe-Chatrier le jour-même de ses 20 ans. Cadeau idéal ou empoisonné ? Nul n'a oublié ce 3 juin 2006, jour du vingtième anniversaire de Rafael Nadal, quand l'Espagnol avait souffert pendant 4h50 face à un Paul-Henri Mathieu ultra-résistant. Née le dimanche 8 juin 1997, au moment même où Gustavo Kuerten remportait son premier Roland-Garros, la Lettonne, benjamine du Top 50 avec Ana Konjuh et Catherine Bellis, est la plus jeune joueuse du tableau féminin encore en course et la plus jeune quart de finaliste à Paris depuis Anastasia Pavlyuchenkova en 2011.

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