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Mon premier souvenir de "Roland" (part. II)

Par La rédaction de Roland-Garros.com   le   mercredi 01 juin 2016
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On a tous une histoire avec Roland-Garros, un premier souvenir remontant à l'enfance - ou à plus tard ! Voici ceux des membres de l'équipe anglo-saxonne de Roland-Garros.com. Et vous, quel est votre tout premier souvenir de Roland-Garros ? Répondez-y sur les réseaux sociaux avec le #RGMemories.

Michael Beattie

Question assez embarrassante, je dois dire. Quand j'étais gamin, personne ne m'a dit que Roland-Garros et le "French Open", c'était en fait le même tournoi. Pour moi, à l'époque, le tennis était un jeu auquel je jouais plutôt qu'un sport que je suivais. On ne suivait pas trop les premiers tours, mais les finales étaient toujours un événement dans notre club. J'ai accroché en 1997, lorsque Gustavo Kuerten a remporté son premier titre ici contre Sergi Bruguera. Avec son revers, son lift bondissant et son bandana, il avait tout pour lui. Lors de la cérémonie de remise des trophées, le speaker a annoncé que "Guga" était le vainqueur de Roland-Garros. J'étais pourtant certain de regarder le "French Open" ! Et là, j'ai tilté...

Bojana Bobusic

La première chose qui me vient à l'esprit quand je pense à Roland-Garros, c'est Rafael Nadal et ses neuf titres. Tout simplement incroyable. Je me rappelle ses premières années ici. Il était tellement dominateur sur la terre battue. Par la suite, il a toujours été le favori pour la victoire finale.

Ian Chadband

Si les téléspectateurs britanniques n'ont d'yeux que pour Wimbledon, il arrive que certains grands matchs disputés sur d'autres tournois restent gravés dans notre mémoire. C'est la passe d'armes entre John McEnroe et Ivan Lendl en finale de l'édition 1984 qui a marqué le début de mon histoire avec Roland-Garros. Cela faisait longtemps que j'étais accro à "Mac", l'acariâtre Ivan étant à mes yeux un éternel second aux allures robotique. Cette fois, l'histoire allait être complètement différente. McEnroe est au sommet de son art. Il semble se diriger tout droit vers la victoire jusqu'à son légendaire pétage de plombs dont un cameraman fait les frais. Le bruit émanant de son casque le dérange... A partir de là, tout s'écroule. "Mac" perdra en cinq sets et Ivan le Terrible écrira le premier chapitre de sa légende. Un classique parmi les classiques…

Sarah Edworthy

Avant de venir à Roland-Garros, je pensais que la ville de Paris était construite sur de l'argile rouge et que le sol des courts était simplement une croûte séchée par le soleil. Quand je me suis installée pour la première fois au bord d'un court, j'ai remarqué les lignes en craie délimitant la surface de jeu et j'ai compris que c'était la brique pilée ocre qui conférait aux courts leur éclat si particulier. Aujourd'hui, je considère la terre battue comme la touche finale apportée au court, un peu comme la poudre de chocolat que l'on saupoudre sur un gâteau !

Stuart Fraser

Ce qui reste gravé dans ma mémoire, c'est le parcours de Mary Pierce en 2000, lorsqu'elle est devenue la première Française depuis 33 ans à remporter le tournoi de simple dames de Roland-Garros. Après avoir écarté Monica Seles, qui lui avait pris le premier set, en quarts, elle a battu la tête de série n°1 Martina Hingis en demies, avant de faire rugir le court Philippe-Chatrier de plaisir en remportant le trophée aux dépens de Conchita Martinez. Il s'agit d'un des plus grands exploits réalisés ici, d'autant plus que 16 ans plus tard, Pierce reste la dernière Française à avoir gagné le simple dames à Paris.

Matt Trollope

Mon premier vrai souvenir de Roland-Garros, c'est Monica Seles, en 1988, quand elle jouait avec autour du cou l'alliance de son père, récemment emporté par le cancer. Elle avait sorti Martina Hingis en pratiquant un tennis sublime et s'était inclinée face à Arantxa Sanchez Vicario après avoir livré un gros combat en finale. Je me souviens du discours plein de classe d'Arantxa, qui s'excusait auprès de Monica pour l'avoir battue, et de la remise des trophées pleine d'émotions qui avait suivi.

Leigh Walsh

Le coup droit somptueux de Steffi Graf. Les perfides services à la cuillère de Martina Hingis. Les points de pénalité. Les huées ! Ah ces huées ! Et les larmes, des torrents de larmes. Mon premier souvenir de Roland-Garros, c'est la finale de l'édition 1999. Il y a eu davantage de rebondissements dans ce match que dans un épisode de "Lost". Du théâtre à l'état pur. Comme souvent avec les premiers souvenirs, certains détails sont un peu flous, mais la pièce de théâtre qui s'est jouée en cette venteuse journée de juin il y a 17 ans me revient encore par flashes. C'est ce jour-là que le tennis est entré dans la vie de la gamine dublinoise de 12 ans que j'étais... pour ne plus jamais la quitter.

Lire aussi : Mon premier souvenir de "Roland" - l'équipe française de Roland-Garros.com
 

My Roland-Garros Story : Kuerten
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