En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies pour vous proposer des publicités ciblées adaptés à vos centres d’intérêts et/ou réaliser des statistiques de visites.

Pour en savoir plus et paramétrer les traceurs.

Quel entraîneur pour Andy Murray ?

Par Emmanuel Bringuier   le   samedi 28 mai 2016
A | A | A

Depuis sa séparation d'avec Amélie Mauresmo, Andy Murray s'entraîne avec son compatriote et ami Jamie Delgado. Mais certains estiment qu'il devrait changer rapidement de coach afin de donner un nouvel élan à sa carrière. Défricheur, il a lancé l'élan (la mode ?) actuel des anciens champions reconvertis entraîneurs (avec Ivan Lendl) avant donc de faire appel à une femme dans son box. Vers qui l'Ecossais, moderne et novateur, pourrait-il se tourner à moyen terme ? Voici une petite liste d'entraîneurs qu'il pourrait sérieusement (ou pas) étudier.

Le retour aux sources

Quand il était coaché par Ivan Lendl, Murray a gagné ses deux uniques tournois du Grand chelem (US Open 2012 et Wimbledon 2013) et une médaille d'or aux JO de Londres. Revenir sous les ordres d'"Ivan le Terrible" ne serait certainement pas une sinécure, mais cela pourrrait s'avérer diablement efficace pour supporter les sautes d'humeurs de "Grumpy Andy". Murray n'a d'ailleurs pas fermé la porte au retour de ce duo de choc. Mais l'emploi du temps chargé de l'ancien n°1 mondial constituerait un véritable problème.

Le come-back de "Gentleman Tim"

Les médias anglais en parlent depuis des années, toute l'Angleterre n'attend que cela. Mais Murray ne semble pas pressé de prendre Tim Henman dans son équipe. L'ancien demi-finaliste de Roland-Garros, de Wimbledon et de l'US Open serait pourtant un précieux conseiller pour améliorer son jeu vers l'avant, ce vers quoi tend inévitablement tout champion désirant durer au-delà de la trentaine.

Le casting "home sweet home"

Elle l'a déjà bien sûr entraîné quand il était petit mais depuis qu'il est passé pro, rien n'est officiel. La maman d'Andy connait son fiston mieux que personne et pourrait peut-être lui donner quelques précieux conseils. Le n°2 mondial peut aussi lorgner du côté de sa belle-famille puisque son beau-père, Nigel Sears, est en effet un coach reconnu de tennis (il s'occupe actuellement d'Ana Ivanovic). Why not ?

Andy chausse ses crampons

Andy et le football, c'est une vielle histoire. Le grand-père du natif de Dumblane, Roy Erskine, était un footballeur professionnel. Plus jeune, l'Ecossais a également beaucoup pratiqué ce sport. Avec un certain talent : les Glasgow Rangers lui ont même proposé de venir s'entraîner dans l'équipe quand il avait 15 ans. Mais le British a eu le nez creux en se tournant vers le tennis. Alors pourquoi pas embaucher une star du ballon rond ? Un nom en particulier vient immédiatement à l'esprit : Alex Ferguson. Mais oui, Sir Alex est un vaillant Ecossais, comme Andy, et surtout une véritable machine à gagner : 13 fois champion d'Angleterre et deux fois vainqueur de la Ligue des champions. Sans même parler du fait qu'il a fait d'Aberdeen un vainqueur de coupe d'Europe. Ça vous pose un homme. Nul doute que les célèbres coups de gueule du "hair dryer" sauraient faire passer leur message au Andy des plus mauvais jours.

Faire jouer la concurrence

La relation qui se noue entre un coach et son poulain est souvent exclusive, parfois quasi-symbiotique. Certains joueurs ne connaissent d'ailleurs qu'un seul entraîneur dans leur carrière. Mais pourquoi l'Ecossais s'encombrerait-il des règles un brin surannées du fair-play ? Le médaillé d'or olympique , qui a si souvent innové, ne pourrait-il pas briser une nouvelle barrière en engageant le coach emblématique d'un de ses plus grands rivaux? On lui laisse le choix : Severin Lüthi, Marian Vajda ou, le plus gros coup de ce mercato fictif des entraîneurs... mais oui, Toni Nadal ! Se renforcer tout en affaiblissant un concurrent direct ? Un coup bas, oui, mais un coup de maître.

Quelqu'un qui n'a rien à voir avec le tennis

On l'a dit, Andy est un joueur plutôt visionnaire. Il a lancé la mode des coachs anciens joueurs, puis a surpris la planète tennis en prenant une femme, Aurélie Mauresmo, pour entraîneur. Alors pourquoi ne pas aller plus loin et prendre quelqu'un qui n'a rien à voir avec le tennis, ni même avec le sport ? Avec ses vilaines sautes d'humeurs, le n°2 à l'ATP pourrait par exemple prendre conseils auprès des grands maîtres de la "zenitude". Une sorte de coach mental, en somme. Et qui mieux que le Dalaï-lama pour l'aider à atteindre la sérénité ? Ou, à l'inverse, on pourrait aider le Britannique à exprimer sa juste colère de façon plus variée. Dans ce cas précis, le capitaine Haddock ferait un compagnon idéal pour lui enseigner la diversité des insultes, genre à part entière des belles lettres. Et franchement, balancer des "Bachi-bouzouk", "moule à gaufres" et autres "ectoplasmes" aux changements de côtés, n'est-ce pas autrement plus original - on n'ira pas jusqu'à "élégant" - que des "F...off !" distillés à tout bout de champ ?

Lire aussi : Les forces en présence : Andy Murray

Comments
Article suivant: Maria Dolores Lopez Martinez remporte les "Longines Future Tennis Aces"
Articles Similaires