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Eux aussi font le tournoi : Keziah Derard, encadrant des points infos

Par Estelle Couderc   le   vendredi 27 mai 2016
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Chaque jour, nous vous présentons ceux sans qui Roland-Garros ne serait pas Roland-Garros. Parmi eux, Keziah Derard, encadrant des points informations dans le stade.

"Bien répondre aux questions des spectateurs"

"Le personnel des six points d'informations du stade doit être en place à partir de 9h30 afin d'être prêt dès l'ouverture des portes du stade au public. Pour chaque point d'informations, je dois gérer la mise en place des personnes et du matériel qu'on met à leur disposition, que ce soit informatique ou papier. Il y a par exemple les plans du stade et tout un ensemble d'informations qui vont leur être utiles pour la journée. Une fois que la journée est lancée, je dois "checker" et vérifier si tout est bien respecté et sous contrôle. Et bien sûr, il faut veiller à ce que tous les hôtes répondent correctement aux questions des spectateurs. Il faut en fait prévoir les problèmes, répondre aux questions que se posent les hôtes en cas de besoin et s'occuper du côté managérial, comme la gestion des pauses."

"Orientation, accès et téléphones"

"D'une manière générale, on nous pose beaucoup de questions d'orientation. Les spectateurs veulent savoir où ils sont, où ils doivent aller. Ils nous posent également souvent des questions sur les accès correspondant à leurs billets. C'est très varié, on peut également charger leurs téléphones ou répondre tout simplement à des questions sur les matchs ! Quand il pleut, on gère cette situation en priorité, car les gens viennent immédiatement nous demander comment va évoluer la journée. Tout cela se rôde évidemment au fil des jours, car il n'y a rien de mieux que le terrain pour pratiquer. Mais on a un bon briefing en amont et très rapidement, on arrive à une vraie vitesse de croisière."

"Des valeurs familiales et sportives"

"Au départ, je suis venu dans mon agence tout spécialement pour travailler pour Roland-Garros, parce que c'est un cadre magnifique avec un très beau public. En fait, c'est un travail qui n'en est pas un ! Certes, nous avons de multiples tâches à réaliser, mais dans un cadre qui change du quotidien. On est très chanceux de pouvoir travailler ici. Avant, pour moi, Roland-Garros était le tournoi qu'on regardait à la télé. C'était la terre battue, la fin de l'année scolaire, le début des vacances. Maintenant que j'y travaille, j'y vois vraiment des valeurs familiales et sportives. Le tournoi véhicule énormément de valeurs saines. C'est aussi pour cela qu'on est là, pour les faire passer à notre tour."

Une ville dans la ville

"Roland-Garros, en plus de ce qu'on voit de l'extérieur, est également un monde souterrain, souvent difficile d'accès. J'ai eu la chance, au cours de mes briefings, de me balader dans des endroits comme les vestiaires des joueurs. C'était un énorme privilège. C'est tellement vaste qu'on découvre de nouveaux lieux tous les jours. J'ai appris cette année qu'il y avait un salon de coiffure pour les joueurs dans le stade ! Roland-Garros est une vraie ville dans la ville. Tout est prévu de A à Z pour répondre au mieux aux attentes des joueurs et des spectateurs. Dans le stade, il y a une vie parallèle au côté sportif. D'ailleurs, je crois que je n'ai pas vu un échange de A à Z depuis le début du tournoi. Je sais où ça en est pour pouvoir en informer le public en cas de demande mais sinon, je n'ai pas le temps de voir des matchs. Et c'est bien normal, car je ne suis pas là pour ça !"

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