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Toni Nadal : "J'adore marcher dans Paris!"

Par Myrtille Rambion   le   lundi 01 juin 2015
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Toni Nadal entretient une relation particulière avec Roland-Garros et Paris. Pour nous, l'oncle et entraîneur de Rafael Nadal se confie. Interview parisienne.

Toni, vous souvenez-vous de votre premier Roland-Garros à la télévision ?
Avant même de venir pour la première fois ici, je me souviens d'avoir regardé beaucoup, beaucoup Roland-Garros à la télévision. Borg m'y a toujours impressionné et ce, à chacune de ses six victoires. Pour celle de 1981, contre Ivan Lendl, j'étais d'ailleurs à Paris. Pas à Roland-Garros, mais j'ai regardé la finale dans ma chambre d'hôtel. Je me rappelle bien cette édition-là parce qu'il avait rencontré pas mal de problèmes et ce titre n'en était que plus spécial. Son premier titre, en battant Manuel Orantes, m'avait également marqué, bien sûr: c'était allé en cinq sets!

Et de la première fois où vous êtes venu à Roland-Garros ?
C'était en 2005, avec Rafael. Nous aurions dû venir en 2004, mais Rafael s'était blessé au pied avant le tournoi (fracture de fatigue à Estoril, ndlr). Et... non, en fait, en 2003 déjà nous aurions dû venir, mais la veille du départ, il était tombé (blessure au coude, ndlr) ! Je me souviens très bien de 2005, quand nous sommes venus ici avec pas mal d'attentes car Rafael avait gagné beaucoup de matches sur terre battue. Il avait gagné à Monte-Carlo, Barcelone et Rome, il était donc l'un des favoris, avec Roger Federer, bien sûr. Je me souviens que quand on a découvert le tableau et qu'on a vu qu'au troisième tour Rafael devrait sans doute affronter Richard Gasquet, on s'est dit : "on a un problème !" Parce que Richard était passé très près de battre Rafael à Monte-Carlo en demi-finale (le Majorquin avait gagné 6/7, 6/4, 6/3, ndlr). Alors, on savait que ce serait un tour compliqué.

Depuis, vous devez avoir appris à connaître le stade comme votre poche. Quel est votre endroit préféré à Roland-Garros ?
Tout me plaît. Être ici, pour moi c'est toujours incroyable! De pouvoir être à Paris, mais aussi à Roland-Garros, de voir l'ambiance d'ici, un tournoi où Rafael a joué particulièrement bien... Alors il y a beaucoup d'endroits qui me plaisent dans ce stade (sourire). Je me trouve bien sur les courts d'entraînement, sur le court Philippe-Chatrier, dans les vestiaires... Les vestiaires sont très jolis et les personnes qui y travaillent sont toujours pleines d'attention. Pour moi, tout est bien à Roland-Garros !

Et en dehors de Roland-Garros, avez-vous le temps de voir des choses à Paris durant votre séjour ?
Oh oui, beaucoup. Chaque année, je me promène, à pied : j'adore marcher dans la ville. Je pars de notre hôtel, qui n'est pas loin des Champs-Elysées, et de là je m'en vais jusqu'à Montmartre. De Montmartre, je repars vers le Boulevard Saint-Michel. De là, je vais à Notre-Dame ou au Jardin du Luxembourg ou au Panthéon... Je crois que je connais très bien Paris.

Vous êtes un peu Parisien, maintenant !
C'est vrai que je connais bien Paris parce qu'au fil des années, je suis venu beaucoup de fois, pas seulement pour le tennis. Et comme je vous l'ai dit, j'aime beaucoup m'y promener, vraiment, je marche beaucoup. Mais (sourire)... Non, je ne suis pas Parisien, je suis de Majorque !

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