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De Maria Bueno à « Guga » : tennis « do Brazil »

mercredi 01 avril 2015
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En matière de sport, le Brésil a trois idoles : sa sélection nationale de football, Ayrton Senna et Gustavo Kuerten. Avec son perpétuel sourire communicatif et son allure de surfeur – ce qu’il est, d’ailleurs – le natif de Florianopolis, sur l’île de Santa Catarina, a remis le tennis au goût du jour au Brésil au tournant du millénaire et a été le meilleur ambassadeur de son pays à l’international.

Triple vainqueur de Roland-Garros (1997, 2000, 2001) et n°1 mondial, « Guga » a noué une histoire d’amour unique avec le tournoi parisien, symbolisée par le célèbre cœur tracé sur la terre battue du Central à deux reprises lors de l’édition 2001, d’abord après avoir sauvé une balle de match en huitièmes de finale, puis à l’issue de sa balle de titre victorieuse en finale.

Mais, dans le plus grand pays d’Amérique latine, le tennis est loin de se résumer aux accomplissements de Kuerten : quarante ans plus tôt, Maria Ester Bueno était devenue la première Brésilienne (la première sud-américaine, même) à dominer le tennis mondial, remportant sept titres du Grand Chelem en simple entre 1959 et 1966. Actuellement, les meilleurs joueurs brésiliens en activité sont Thomaz Bellucci (trois titres ATP et un huitième de finale à Roland-Garros en 2010), Marcelo Melo, monté jusqu’au 3e rang mondial en double, et Teliana Pereira, titrée à Bogota au début de cette année.

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